lundi 22 juin 2009

Washington

Longue journée de route... après un stop au Starbucks d'Albany, on prend la route vers le sud. Nouvelle réalité du péage qui nous déstabilise un peu au départ... C'est quoi la carte que vous nous donnez donc monsieur à l'entrée sur l'autoroute? Après quelques longues filées près de New York et Baltimore et avoir apperçu les gratte-ciel de Philadelphie au loin on est dans la capitale en toute fin d'après-midi. On a fait une bonne tournée des principaux monuments aujourd'hui, jusqu'au coucher du soleil. On a manqué le concert de l'orchestre de la marine dans les marches du Capitole mais on en entendait un peu au loin. Ici c'est l'été! Il doit faire près de 30 degrés et le soleil est de la partie. Apparemment Washington aurait exclue des États pour ne pas faire de jaloux, pour ne pas qu'il y ait de favoritisme envers l'état qui détiendrait la capitale. On a choppé un bout au Maryland pour ce faire... mais ça c'était pas grave. Marie a failli marcher sur une grosse coquerelle sur le trottoir en soirée. Beurk.

La trame sonore du jour : Amadou et Mariam - Bran Van 3000 - Dirty Dancing Havana Nights - Wyclef Jean - Pascale Picard

Les Stazunis

Première journée hier d'un trip sur la route de 2 semaines direction la Floride. La route jusqu'à Albany s'est super bien passée... même pas un bouchon digne de ce nom. À peine un agace à Repentigny, 3 voitures devant nous aux douanes à Lacolle. On a fait un arrêt à Saratoga Springs, insatisfaites de nos sandwichs disparus bien vite sur la route et avec les Ben and Jerry's qui nous faisaient de l'oeil sur l'écran de Gastonne, fidèle GPS avec laquelle nous développons une relation intime. Finalement, on s'est stationnées devant un petit resto style New Orleans, vraiment, cool!! où on a mangé les plus grosses et probablement les meilleures ailes de poulet au monde avec des boules de corn bread frites et la première bière officielle des vacances. Ça a l'air de rien de même le corn bread... faut essayer. On a mangé à peu près la moitié des appetizers et on est allées marcher dans cette petite ville de riches. L'avantage de ces villes c'est que l'architecture est toujours intéressantes, les façades bien entretenues et plein de vitrines à lécher. Ben nous attendait avec Jerry après la promenade. On a repris la route jusqu'à notre B&B de Albany, situé dans une giga-maison avec des tapisseries, des boiseries et des antiquités partout.

La trame sonore du jour : Slumdog Millionnaire - Mistress Barbara - Leonard Cohen

mercredi 17 juin 2009

Un prénom commun...

Ça fait que dans une salle d'attente bondée, quand on le prononce, quatre têtes qui espèrent se retournent en même temps...

samedi 30 mai 2009

Parce que c'est pas nous qui sommes à la rue...

Show de La Rue Kétanou jeudi soir... vraiment une belle soirée!

Première partie de Florent Vintrigner, en grandes incultes que nous étions, ne sachant pas que le Florent en question est un membre du band, on a craint pendant toute la demi-heure de la première partie que ça ait été ça le show à cause du style et de la voix, avec des tounes qu'on ne connaissait pas, et une salle qui ne réagissait pratiquement pas... Tout de même quelques belles pièces, mais ce qui ressort c'est que le gars est allé à l'école de La Rue, mais en a conservé surtout le côté sombre et a oublié d'en faire une fête. L'accordéon pleurait...

Il a dansé ensuite quand Florent est revenu avec ses deux acolytes, 3 gamins un peu clowns qui s'amusent sur un plancher noir. C'est toujours surprenant dans des événements comme ça de trouver dans le public un grand fouet qui a transformé son mohawk en dreads portant un t-shirt pu-d'col-pu-d'manches de Slipknot... qui connaît toutes les tounes du band. Ça détonne. Bref, un bon show où les gars d'emblée présentent leur nouvel album rose, rose parce que pendant qu'ils n'enregistraient pas ils faisaient des bébés et qu'ils ont tous les trois eu que des filles. Tous en choeur : " Oonnnnhhhhh!!" La Rue Kétanou est égale à elle-même dans son inégalité justement, on trouve toujours du bon et du moins bon entremêlé. Mais sur scène, quand on ne garde que le meilleur, rien n'y paraît et le spectacle est pour tous une fête.

Deux pièces : Impossible, ma préférée de toutes je crois à cause de sa valeur sentimentale. Entendue la première fois je crois dans une voiture sur des chemins de la Côte d'Azur.

La deuxième, Je peux pas te promettre, La Rue a fait la musique sur un texte de Flow, une amie à eux qui a plus ou moins traversé l'Atlantique encore, mais qui sera au Festival d'été de Québec.



vendredi 22 mai 2009

Comme un flashback d'horreur

Y'a des visages qui vont nous rester en tête le restant de nos jours, avec associés à eux des souvenirs qui lèvent le coeur. Non, pire. Qui le rendent de plomb et le descendent bien au creux de l'estomac, pendant que tous les sens se mettent à l'affut. Y'a des visages pour lesquels ça devrait être interdit de surgir, comme ça, sorti de nulle part, en plein milieu d'avant-midi. Y'a des gens dont on s'inquiète qu'ils soient en liberté.

lundi 18 mai 2009

Cavalia

J'ai vu le show hier... Ça fait un bon 8 mois que j'attendais ça! Pas tous les jours que soeurette part en tournée avec un spectacle de calibre international. J'en avais entendu parler, du spectacle, des artistes, de ses dessous pendant plusieurs heures certainement. J'avais vu les salles d'entraînement des artistes et des chevaux, la cantine, avant même les premières dates à Montréal. On a refait le tour des écuries hier. Je suis même devenue copine avec Skippen, qui ne se tannait pas de se faire gratter les joues et chatouiller le museau. Au milieu de l'après-midi j'étais assise dans la salle, avec des papillons dans le ventre.

Le show est beau du début à la fin. On se promène souvent entre la fougue, la sensibilité et le côté joueur des artistes sur deux et sur quatre pattes. Même si le spectacle est conçu avant tout pour mettre les chevaux à l'avant plan, tout le travail fait par les artistes, danseurs et acrobates est d'une très grande qualité et le niveau de difficulté coupe le souffle à plusieurs reprises. Les effets visuels, les décors, les éclairages, tout est pensé pour nous plonger complètement dans un autre univers. Durant tout le spectacle, des musiciens jouent en direct et s'ajustent aux comportements des chevaux durant les différents numéros. Impossible de savoir d'une représentation à l'autre combien de temps prendront les dix arabes du numéro de liberté pour répondre correctement aux directives de la dresseuse... La musique est très présente, donc, mais pourtant par moments on l'oublie. Signe exceptionnel s'il en est un que tous les éléments du spectacle ne sont en fait qu'un formidable ensemble.

Jusqu'au 14 juin, à l'intersection de la 15 et de la 40.

Effet de groupe

Nous sommes tous des adultes responsables, qui entretenons nos espaces personnels. Comment ça se fait que dans la cuisine commune au travail, on laisse l'évier se remplir quand y'a un lave-vaisselle à côté et la bouteille de savon se saloper de même?