lundi 25 février 2008
Logique...
Pourquoi quand on achète des moules à petits gâteaux (les trucs en papier...) ça vient systématiquement dans une quantité x qui n'est pas un multiple de 6?
Mon vrai chez nous
J'ai passé la fin de semaine dans le bas-du-fleuve, ma région préférée du Québec. J'y ai grandi, en partie, dans deux des plus beaux villages de la province, Cacouna et St-Pacôme (vous souvenez-vous d'une pub pour une minivan qui semble-t-il était parfaite pour les Atomes de St-Pacôme?).
Chaque fois que je me rends dans ce coin-là c'est presque un pèlerinage. J'y ai mes repères et je fais plusieurs arrêts desquels je déroge rarement. En plus, Jacinthe m'accompagnait ce weekend et elle ne connaît pas la région. Nous somme donc parties sur l'heure du dîner dimanche pour le retour vers les Cantons.
Premier arrêt, la boulangerie Folles farines au Bic, village qui mériterait aussi d'être au palmarès des plus beaux du Québec. C'est sympa comme tout, on y trouve différents pains et viennoiseries (croissant amandes et noisettes... excellent au déjeuner ce matin!) et les meilleurs muffins framboises et chocolat noir au monde.
Chaque fois que je me rends dans ce coin-là c'est presque un pèlerinage. J'y ai mes repères et je fais plusieurs arrêts desquels je déroge rarement. En plus, Jacinthe m'accompagnait ce weekend et elle ne connaît pas la région. Nous somme donc parties sur l'heure du dîner dimanche pour le retour vers les Cantons.
Premier arrêt, la boulangerie Folles farines au Bic, village qui mériterait aussi d'être au palmarès des plus beaux du Québec. C'est sympa comme tout, on y trouve différents pains et viennoiseries (croissant amandes et noisettes... excellent au déjeuner ce matin!) et les meilleurs muffins framboises et chocolat noir au monde.
Second stop obligé la fromagerie des Basques à Trois-Pistoles. J'ai fait le plein de fromage aux fines herbes, de tortillons salés (parfaits avec la bière) et de Notre-Dame-des-Neiges, un pâte molle tout doux. Les amateurs de fromages plus puants seront tout aussi bien servis.
On aurait bien voulu abuser du saumon fumé à chaud au bois d'érable du marché des trois fumoirs mais apparemment ils font commerce saisonnier. Meilleure chance au printemps!
Nous sommes donc passées par Cacouna et ses très belles maisons ancestrales et ensuite par St-Pacôme. En chemin vers La Pocatière pour aller reprendre la 20, nous avons croisé le chemin King. Sur un coup de tête j'ai décidé de monter la pente, me souvenant que c'était le nom de la maison où je me faisais garder après l'école et durant l'été en première et deuxième année du primaire... Nous sommes effectivement tombées sur le domaine en question.

Les souvenirs que j'ai de cette maison, du couple chaleureux et de leur nombreux enfants qui y vivaient à temps plein, les chanceux! Il y a quelques années ils avaient remis en fonction leur B&B en plus de rendre leurs jardins fleuris accessibles. Est-ce que René et Diane sont encore propriétaires?
Je vous parle plus de notre fin de semaine dès que Jacinthe m'envoie les photos. :P
On aurait bien voulu abuser du saumon fumé à chaud au bois d'érable du marché des trois fumoirs mais apparemment ils font commerce saisonnier. Meilleure chance au printemps!
Nous sommes donc passées par Cacouna et ses très belles maisons ancestrales et ensuite par St-Pacôme. En chemin vers La Pocatière pour aller reprendre la 20, nous avons croisé le chemin King. Sur un coup de tête j'ai décidé de monter la pente, me souvenant que c'était le nom de la maison où je me faisais garder après l'école et durant l'été en première et deuxième année du primaire... Nous sommes effectivement tombées sur le domaine en question.

Les souvenirs que j'ai de cette maison, du couple chaleureux et de leur nombreux enfants qui y vivaient à temps plein, les chanceux! Il y a quelques années ils avaient remis en fonction leur B&B en plus de rendre leurs jardins fleuris accessibles. Est-ce que René et Diane sont encore propriétaires?
Je vous parle plus de notre fin de semaine dès que Jacinthe m'envoie les photos. :P
vendredi 22 février 2008
Putain d'entrée glacée...
Une reprise de la sortie de la cour de mardi matin.
Là j'suis vraiment coincée de biais dans l'entrée. Je réussis à bouger d'un pouce vers l'avant ou l'arrière mais pas plus.
C'est un peu gênant d'appeler l'assistance routière quand t'es pogné dans ta cour. Je me sens fille pas mal. Pourtant ça contredit partiellement la théorie du Tapageur silencieux extrapolée par Patate... Je devrais être en mesure de conduire une voiture.
J'attends et j'suis clairement en retard. Y'a 3 personnes qui ont dû aussi attendre après moi pour un lift dans un parking près du lieu de la formation et je ne peux pas les rejoindre. Super!
Avis à tous : je descends à Métis ce soir, évitez pour votre propre sécurité la 55 et la 20.
Là j'suis vraiment coincée de biais dans l'entrée. Je réussis à bouger d'un pouce vers l'avant ou l'arrière mais pas plus.
C'est un peu gênant d'appeler l'assistance routière quand t'es pogné dans ta cour. Je me sens fille pas mal. Pourtant ça contredit partiellement la théorie du Tapageur silencieux extrapolée par Patate... Je devrais être en mesure de conduire une voiture.
J'attends et j'suis clairement en retard. Y'a 3 personnes qui ont dû aussi attendre après moi pour un lift dans un parking près du lieu de la formation et je ne peux pas les rejoindre. Super!
Avis à tous : je descends à Métis ce soir, évitez pour votre propre sécurité la 55 et la 20.
mercredi 20 février 2008
Culture populaire
La première fois de ma vie que j'ai entendu l'expression ''il tombait des peaux de lièvre" c'était directement en lien avec Tricot machine, l'expression est je crois le titre d'une de leur chanson. Je l'ai lu dans un article paru dans un magazine d'information d'ici portant sur le groupe. Cette semaine, en lisant complètement autre chose dans le même magazine, je retombe sur les peaux de lièvre, comme si ça faisait partie du décor depuis tout le temps et que sans connaître Tricot machin j'étais supposée savoir que ce sont de gros flocons.
J'ai comme un malaise... On dirait que c'est trop vite pour entrer dans la culture populaire. Ou peut-être que ça y est depuis 400 ans et y'a juste moi qui n'était pas au courant?
J'ai comme un malaise... On dirait que c'est trop vite pour entrer dans la culture populaire. Ou peut-être que ça y est depuis 400 ans et y'a juste moi qui n'était pas au courant?
mardi 19 février 2008
Y'a des jours...
J'étais déjà dans un état hormonal peu propice à gérer les contrariétés. Évidemment, c'est toujours ces journées-là que les tuiles arrivent l'une derrière l'autre.
La première. Je travaille dans le système de santé. Je le connais assez bien et je sais donc généralement où aller chercher ce dont j'ai besoin. Je n'ai pas de médecin de famille. Heureusement je ne suis pas malade. Je dois toutefois renouveler des prescriptions une fois par année, comme bien du monde. Ça fait déjà quelques années que j'utilise la solution facile de demander chaque année à un collègue de travail différent d'écrire mon papier. Comme j'aspire à un suivi, je me décide à appeler au CLSC aujourd'hui pour prendre rendez-vous avec un omni. La dame peu patiente et compréhensive de ma situation m'indique qu'elle peut me transférer à une boîte vocale sur laquelle laisser mes coordonnées pour une liste d'attente de md de famille. Ou bien je peux me pointer un samedi matin à 8h15 au sans rendez-vous... C'est donc ce que je ferai dès que possible. Yé. Ça règlera mon problème... pour un an.
Ensuite, je croyais que mon passeport était déjà à Ottawa, n'ayant pas eu de nouvelles du bureau du député. Une dame m'appelle en avant-midi pour m'expliquer que je ne serai pas dans les délais et que je dois donc me rendre à Montréal à un bureau des passeports. Ça serait vraiment plus sûr. Ça ne faisait pas trop partie des plans des prochains weekend mais je m'y résigne... Je vais donc récupérer les documents au centre-ville en fin d'après-midi et planifie de me rendre à Montréal dans deux semaines.
À mon arrivée à la maison, je dépouille mes courriels. Mauvaise nouvelle. Trop peu de gens intéressés par le camp à Tampa, tout est annulé. Le bateau attendra le début mai. Mon problème de passeport est par le fait même réglé... un voyage à Mtl épargné. Pfff...
J'ai eu un entraînement en piscine des plus efficaces je vous jure.
************
Edit : j'ai oublié la mémorable sortie de la cour ce matin... Mémorable pour la frousse qu'elle m'a foutue et pour la frustration une fois la frousse passée. L'entrée, en pente descendante vers la rue, était bien entendue toujours aussi glacée qu'hier et recouverte d'une mince couche de neige. J'ai perdu le contrôle dans la descente, pensant laisser l'aile de la voiture sur un escalier de béton juste à côté. Contente d'avoir réussi à m'arrêter avant de m'engager dans la rue, je constate que je suis prise là, bloquée par un minuscule motton de glace derrière une des roues. Avance-recule varge avec la pelle sacre un bon coup aucune âme charitable en vue pour venir me pousser un p'tit coup ça a bien pris 10 minutes me sortir de là. Ça commençait bien.
La première. Je travaille dans le système de santé. Je le connais assez bien et je sais donc généralement où aller chercher ce dont j'ai besoin. Je n'ai pas de médecin de famille. Heureusement je ne suis pas malade. Je dois toutefois renouveler des prescriptions une fois par année, comme bien du monde. Ça fait déjà quelques années que j'utilise la solution facile de demander chaque année à un collègue de travail différent d'écrire mon papier. Comme j'aspire à un suivi, je me décide à appeler au CLSC aujourd'hui pour prendre rendez-vous avec un omni. La dame peu patiente et compréhensive de ma situation m'indique qu'elle peut me transférer à une boîte vocale sur laquelle laisser mes coordonnées pour une liste d'attente de md de famille. Ou bien je peux me pointer un samedi matin à 8h15 au sans rendez-vous... C'est donc ce que je ferai dès que possible. Yé. Ça règlera mon problème... pour un an.
Ensuite, je croyais que mon passeport était déjà à Ottawa, n'ayant pas eu de nouvelles du bureau du député. Une dame m'appelle en avant-midi pour m'expliquer que je ne serai pas dans les délais et que je dois donc me rendre à Montréal à un bureau des passeports. Ça serait vraiment plus sûr. Ça ne faisait pas trop partie des plans des prochains weekend mais je m'y résigne... Je vais donc récupérer les documents au centre-ville en fin d'après-midi et planifie de me rendre à Montréal dans deux semaines.
À mon arrivée à la maison, je dépouille mes courriels. Mauvaise nouvelle. Trop peu de gens intéressés par le camp à Tampa, tout est annulé. Le bateau attendra le début mai. Mon problème de passeport est par le fait même réglé... un voyage à Mtl épargné. Pfff...
J'ai eu un entraînement en piscine des plus efficaces je vous jure.
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Edit : j'ai oublié la mémorable sortie de la cour ce matin... Mémorable pour la frousse qu'elle m'a foutue et pour la frustration une fois la frousse passée. L'entrée, en pente descendante vers la rue, était bien entendue toujours aussi glacée qu'hier et recouverte d'une mince couche de neige. J'ai perdu le contrôle dans la descente, pensant laisser l'aile de la voiture sur un escalier de béton juste à côté. Contente d'avoir réussi à m'arrêter avant de m'engager dans la rue, je constate que je suis prise là, bloquée par un minuscule motton de glace derrière une des roues. Avance-recule varge avec la pelle sacre un bon coup aucune âme charitable en vue pour venir me pousser un p'tit coup ça a bien pris 10 minutes me sortir de là. Ça commençait bien.
lundi 18 février 2008
En vrac
J'ai attaqué la dernière partie de la peinture dans la cuisine ce weekend. On n'a pas pu tout terminer... il reste des portes d'armoire à peindre et à reposer et un bon ménage par la suite, mais j'ai enfin retrouvé l'espoir de terminer.
J'ai été engagée pour aller donner un cours à l'université à l'automne. J'ai donc deux journées de formation sur l'apprentissage par problèmes cette semaine.
Up-date Tampa : ben pas de nouvelles, bonnes nouvelles??? Aucune idée, mais ma demande de passeport doit déjà être rendue à Ottawa.
Deuxième séjour exploratoire dans la Mitis en fin de semaine. Au menu : ski alpin, massage, spa, bonnes bouffes, bons vins et mon amie Jacinthe vient avec moi. Chouette!!!!!
J'ai vraiment besoin de rencontrer du nouveau monde.
Note à moi-même : ne pas essayer de remonter dans l'entrée glacée, en souliers, deux bacs de vidange à la fois à moins de vraiment vouloir avoir l'air d'Olivier Guimond saoul dans un escalier.
Après la pause, Michel Courtemanche tombe dans l'enfer de la drogue.
J'ai été engagée pour aller donner un cours à l'université à l'automne. J'ai donc deux journées de formation sur l'apprentissage par problèmes cette semaine.
Up-date Tampa : ben pas de nouvelles, bonnes nouvelles??? Aucune idée, mais ma demande de passeport doit déjà être rendue à Ottawa.
Deuxième séjour exploratoire dans la Mitis en fin de semaine. Au menu : ski alpin, massage, spa, bonnes bouffes, bons vins et mon amie Jacinthe vient avec moi. Chouette!!!!!
J'ai vraiment besoin de rencontrer du nouveau monde.
Note à moi-même : ne pas essayer de remonter dans l'entrée glacée, en souliers, deux bacs de vidange à la fois à moins de vraiment vouloir avoir l'air d'Olivier Guimond saoul dans un escalier.
Après la pause, Michel Courtemanche tombe dans l'enfer de la drogue.
mardi 12 février 2008
Dépendance
Méchante bulle en fin de journée...
J'avais été perturbée une bonne partie de la journée par le système téléphonique de toute la boîte qui nous a lâchés suite à des travaux durant la nuit précédente. À mon arrivée ce matin, les appels ne pouvaient entrer de l'extérieur, les messages antérieurs à aujourd'hui avaient disparus de ma boîte vocale et le chemin habituel pour y accéder ne fonctionnait pas. Plusieurs employés se sont retrouvés un peu dysfonctionnels. Je passe peu de temps au combiné mais il persistait tout de même l'angoisse "d'avoir manqué quelque chose d'important".
Arrive ma dernière cliente, une jeune femme à la jasette facile. Je lui raconte brièvement le problème et on commence à évaluer les alternatives possibles... tam tam, messages de fumée, code morse, tout y passe. On apprécie particulièrement le potentiel des messages de fumée, étant donné que l'immeuble où je travaille est visible d'une bonne partie de la ville. Sur le toit ça aurait été parfait.
Ça a dégénéré sur un vibrant témoignage de sa part. Elle avait vu aujourd'hui la femme la plus barbue de sa vie. On a extrapolé un peu sur la dite pilosité... Une chance que 4 hres est arrivé.
J'avais été perturbée une bonne partie de la journée par le système téléphonique de toute la boîte qui nous a lâchés suite à des travaux durant la nuit précédente. À mon arrivée ce matin, les appels ne pouvaient entrer de l'extérieur, les messages antérieurs à aujourd'hui avaient disparus de ma boîte vocale et le chemin habituel pour y accéder ne fonctionnait pas. Plusieurs employés se sont retrouvés un peu dysfonctionnels. Je passe peu de temps au combiné mais il persistait tout de même l'angoisse "d'avoir manqué quelque chose d'important".
Arrive ma dernière cliente, une jeune femme à la jasette facile. Je lui raconte brièvement le problème et on commence à évaluer les alternatives possibles... tam tam, messages de fumée, code morse, tout y passe. On apprécie particulièrement le potentiel des messages de fumée, étant donné que l'immeuble où je travaille est visible d'une bonne partie de la ville. Sur le toit ça aurait été parfait.
Ça a dégénéré sur un vibrant témoignage de sa part. Elle avait vu aujourd'hui la femme la plus barbue de sa vie. On a extrapolé un peu sur la dite pilosité... Une chance que 4 hres est arrivé.
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