Inspecteur, politicien de la formation continue, voleur une fois par année au moment de payer notre cotisation trop chère...
Cette fois-ci, ne manque plus que leur réponse à un courriel envoyé par l'organisme équivalent au Royaume-Uni pour que j'obtienne le droit de pratiquer là-bas.
mardi 9 février 2010
dimanche 31 janvier 2010
La paye des volontaires
Controverse dans les médias... Québec refuse d'assumer le salaire des médecins qui se sont envolés vers Haïti. Et je suis d'accord.
- Partir donner un coup de main à des gens qui en ont un urgent besoin sans avoir été appelé, c'est un choix.
- Les Québécois qui paient des impôts ne le font pas dans l'esprit de supporter de lointaines contrées démunies, mais bien pour supporter les services à la population locale.
- Donner à des organismes non-gouvernementaux qui sont spécialisés dans les soins de santé ou dans l'organisation et la reconstruction en temps de crise, c'est aussi un choix.
- Les divers palliers gouvernementaux se sont déjà engagé à différents niveaux à supporter Haïti.
- Les médecins ne font généralement pas partie des gens qui vivent sous le seuil de la pauvreté, ils ont à mon sens les moyens d'assumer de ne pas avoir de salaire pour la durée de leur volontariat, et pourraient aussi considérer que leur baisse de revenu fait en quelque sorte partie du "don".
- Ça ne veut pas dire que les volontaires devraient à tout prix se déplacer gratuitement, ou avec la garantie qu'on paye leurs dépenses seulement, mais je pense que si quelqu'un doit assumer ces frais, ce sont les organismes non-gouvernementaux à qui des gens donnent par choix...
- Partir donner un coup de main à des gens qui en ont un urgent besoin sans avoir été appelé, c'est un choix.
- Les Québécois qui paient des impôts ne le font pas dans l'esprit de supporter de lointaines contrées démunies, mais bien pour supporter les services à la population locale.
- Donner à des organismes non-gouvernementaux qui sont spécialisés dans les soins de santé ou dans l'organisation et la reconstruction en temps de crise, c'est aussi un choix.
- Les divers palliers gouvernementaux se sont déjà engagé à différents niveaux à supporter Haïti.
- Les médecins ne font généralement pas partie des gens qui vivent sous le seuil de la pauvreté, ils ont à mon sens les moyens d'assumer de ne pas avoir de salaire pour la durée de leur volontariat, et pourraient aussi considérer que leur baisse de revenu fait en quelque sorte partie du "don".
- Ça ne veut pas dire que les volontaires devraient à tout prix se déplacer gratuitement, ou avec la garantie qu'on paye leurs dépenses seulement, mais je pense que si quelqu'un doit assumer ces frais, ce sont les organismes non-gouvernementaux à qui des gens donnent par choix...
CV pour Haïti : done.
Mais pas sans questions. Si ça marche, ça va être dur. Et je me demande si j'ai la carcasse pour résister à ça. J'imagine qu'il faut l'essayer pour savoir...
samedi 30 janvier 2010
*pas pire réchauffée post*
Bon.
Quelques verres de vin et une grande discussion philosophique sur le sens de la vie et les injustices sociales plus tard...
Mon CV pour Haïti est prêt. Manque une révision à jeun les yeux clairs et je courrielle ça à qui de droit. (Ben non, c'est pas écrit à qui de droit sur ma lettre d'intention... ça ne se fait pas il paraît).
N'empêche, moi qui haïs me vendre, l'alcool a quelque chose de désinhibiteur qui a fait mieux couler les mots je crois. On verra ça demain!
J'me dis que plan A ou B... peu importe. Je peux encore suivre les deux pistes à la fois. Je ferai un choix plus tard s'il le faut vraiment.
Quelques verres de vin et une grande discussion philosophique sur le sens de la vie et les injustices sociales plus tard...
Mon CV pour Haïti est prêt. Manque une révision à jeun les yeux clairs et je courrielle ça à qui de droit. (Ben non, c'est pas écrit à qui de droit sur ma lettre d'intention... ça ne se fait pas il paraît).
N'empêche, moi qui haïs me vendre, l'alcool a quelque chose de désinhibiteur qui a fait mieux couler les mots je crois. On verra ça demain!
J'me dis que plan A ou B... peu importe. Je peux encore suivre les deux pistes à la fois. Je ferai un choix plus tard s'il le faut vraiment.
jeudi 28 janvier 2010
Tournée du BMFF 2010!
Encore toute une soirée de cinéma d'aventure et de montagnes hier, bien que l'accent soit plus mis cette année sur la performance sportive que sur l'émotion. La tournée du Festival du film de montagne de Banff passait chez nous.
Signatures : Canvas of snow
Le plus beau film de ski et de snow que j'ai vu. Tout l'accent a été mis sur la beauté de l'image, le paysage, la lumière, les prises de vue, plutôt que les performances. Ça aurait pu être beaucoup plus long que ce petit 16 minutes, je ne me serais jamais tannée. Aussi, un art dont j'ignorais l'existence : le noboarding, ou comment descendre une piste enneigée les deux pieds sur une planche sans fixation. Un art je vous dis. Un petit quart d'heure en culture japonaise.
Africa revolutions tour
L'image résume pas mal l'esprit du film... 7 gars téméraires qui décident d'aller ouvrir en kayak des sections de rivières très tumultueuses et peu fréquentées d'Afrique du sud est. Une fille se joindra à eux, pour faire la promotion et donner dans plusieurs villages un poêle à l'énergie solaire capable de faire bouillir 60 gallons d'eau par jour, ou de cuire des repas pour 200 personnes. Quand même! C'est significatif et c'est de l'énergie gratuite... la cause est noble. Côté images de kayak, c'est intéressant. Et je rapporte l'expression utilisée par l'animateur de la soirée pour décrire l'expérience : comme des bouchons de liège dans un lave-vaisselle. Par rapport à la façon dont la mission humanitaire est apportée, je sais pas. J'ai quelques réserves que je m'explique mal. C'est comme si les gars se sentaient un peu coupables d'aller tripper en Afrique, et se déculpabilisaient avec cette mission parallèle. Ça passait plutôt mal dans le film, à mon avis. Peut-être à cause de la façon dont il a été monté. C'est peut-être juste moi aussi.
Take a seat
Pour moi l'expression de l'aventure la plus pure. Dominic Gill, un anglais idéaliste, fait le pari de traverser les trois Amériques, du nord de l'Alaska à la terre de feu, à bord d'un tandem. Il tentera tout au long de son parcours de convaincre des gens de pédaler avec lui pour l'aider à réaliser son pari. Deux ans et demi et 270 nouveaux amis plus tard c'est mission accomplie. Il a filmé lui-même tout son périple et nous en présente les faits marquants avec humour. Les rencontres seront significatives, mais les moments de solitude viendront aussi troubler le cycliste.
First ascent : alone on the wall
Grimper en solo, ça ne veut pas vraiment dire grimper tout seul. C'est grimper sans aucune protection. Sans harnais, sans corde, aucun ancrage. Un homme, et la paroi. Alex Honnold (sais pas s'il a changé son nom pour la cause) en fait sa spécialité. Et il a décidé d'attaquer un mur de pierre qui fait 1600 m. Habituellement, les grimpeurs prudents font ce mur en 5 jours. Il aura une seule chance, aucune pause. Et il va réussir. Ce qui me fascine dans tout ça, c'est la confiance en ses moyens inébranlable que ça prend. Comment on fait pour se convaincre, au sol, qu'on est capable de faire ce qui n'a jamais été fait? Une fois partie, il n'y a aucune place pour le doute. Douter c'est mourir. Juste des mouvements parfaits, enchaînés les uns aux autres, dans une chorégraphie qui paraît avoir été répétée des milliers de fois. Les grimpeurs sont des chats.
First Ascent : the impossible climb
Un autre chat, Chris Sharma, qui s'attache celui-là. Avec une tête de cochon, qui s'acharne sur un mur jusqu'à ce qu'il réussisse. Un bel exploit pour le sport, de belles images. Un modèle de persévérance. Je n'en retire pas grand chose de plus.
Signatures : Canvas of snow
Le plus beau film de ski et de snow que j'ai vu. Tout l'accent a été mis sur la beauté de l'image, le paysage, la lumière, les prises de vue, plutôt que les performances. Ça aurait pu être beaucoup plus long que ce petit 16 minutes, je ne me serais jamais tannée. Aussi, un art dont j'ignorais l'existence : le noboarding, ou comment descendre une piste enneigée les deux pieds sur une planche sans fixation. Un art je vous dis. Un petit quart d'heure en culture japonaise.Africa revolutions tour
L'image résume pas mal l'esprit du film... 7 gars téméraires qui décident d'aller ouvrir en kayak des sections de rivières très tumultueuses et peu fréquentées d'Afrique du sud est. Une fille se joindra à eux, pour faire la promotion et donner dans plusieurs villages un poêle à l'énergie solaire capable de faire bouillir 60 gallons d'eau par jour, ou de cuire des repas pour 200 personnes. Quand même! C'est significatif et c'est de l'énergie gratuite... la cause est noble. Côté images de kayak, c'est intéressant. Et je rapporte l'expression utilisée par l'animateur de la soirée pour décrire l'expérience : comme des bouchons de liège dans un lave-vaisselle. Par rapport à la façon dont la mission humanitaire est apportée, je sais pas. J'ai quelques réserves que je m'explique mal. C'est comme si les gars se sentaient un peu coupables d'aller tripper en Afrique, et se déculpabilisaient avec cette mission parallèle. Ça passait plutôt mal dans le film, à mon avis. Peut-être à cause de la façon dont il a été monté. C'est peut-être juste moi aussi.Take a seat
Pour moi l'expression de l'aventure la plus pure. Dominic Gill, un anglais idéaliste, fait le pari de traverser les trois Amériques, du nord de l'Alaska à la terre de feu, à bord d'un tandem. Il tentera tout au long de son parcours de convaincre des gens de pédaler avec lui pour l'aider à réaliser son pari. Deux ans et demi et 270 nouveaux amis plus tard c'est mission accomplie. Il a filmé lui-même tout son périple et nous en présente les faits marquants avec humour. Les rencontres seront significatives, mais les moments de solitude viendront aussi troubler le cycliste.First ascent : alone on the wall
Grimper en solo, ça ne veut pas vraiment dire grimper tout seul. C'est grimper sans aucune protection. Sans harnais, sans corde, aucun ancrage. Un homme, et la paroi. Alex Honnold (sais pas s'il a changé son nom pour la cause) en fait sa spécialité. Et il a décidé d'attaquer un mur de pierre qui fait 1600 m. Habituellement, les grimpeurs prudents font ce mur en 5 jours. Il aura une seule chance, aucune pause. Et il va réussir. Ce qui me fascine dans tout ça, c'est la confiance en ses moyens inébranlable que ça prend. Comment on fait pour se convaincre, au sol, qu'on est capable de faire ce qui n'a jamais été fait? Une fois partie, il n'y a aucune place pour le doute. Douter c'est mourir. Juste des mouvements parfaits, enchaînés les uns aux autres, dans une chorégraphie qui paraît avoir été répétée des milliers de fois. Les grimpeurs sont des chats.First Ascent : the impossible climb
Un autre chat, Chris Sharma, qui s'attache celui-là. Avec une tête de cochon, qui s'acharne sur un mur jusqu'à ce qu'il réussisse. Un bel exploit pour le sport, de belles images. Un modèle de persévérance. Je n'en retire pas grand chose de plus.
dimanche 24 janvier 2010
I feel good ta na na na na na na
C'est vrai. Depuis que j'ai épuisé les restants de bouffe des Fêtes, je mange moins et mieux, je bois moins d'alcool, et je bouge plus. Pis c'est même pas forçant. Ça se fait tout seul.
Espérons que ça tienne, et que ça donne des résultats visibles!
Espérons que ça tienne, et que ça donne des résultats visibles!
jeudi 21 janvier 2010
On vieillit faut croire...
Quand c'est rendu que les clients adultes sont nés en 1992... ça fait mal.
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