samedi 4 juillet 2009

Key West

Charmante d'un bout à l'autre. On a déjeuné au Blue Heaven avec les poules, littéralement. Les coqs se faisaient aussi entendre et les poussins couraient entre les chaises. Ensuite, découverte de la ville à pied, puisque tout se marche. J'ai commencé par la marina, fallait bien que je me paye un trip de bateaux à voiles de riches, et j'avais manqué mon coup à Miami. Puis, tranquillement, je me suis rendue au cimetière où on promettait de vieilles plaques avec des épitaphes plutôt comiques, mais je n'ai rien vu. J'ai visité la maison d'Hemingway et surtout de ses nombreux chats, tous descendants apparemment d'un des félins de l'auteur, et je suis retournée me changer avant de descendre à la plage d'un autre parc national qui occupe le bout de l'île. Ou la partie qui n'a pas été revendiquée par l'armée... Encore là moment vraiment agréable d'un après-midi ensoleillé, avec assez de brise pour pousser les voiliers au loin. Je suis remontée en passant par le Southernmost point des USA, où le plus fascinant à observer c'est le défilé de touristes qui passent en famille ou en couple se faire photographier avec la fameuse borne. En plus, c'est même pas le vrai southernmost point... because l'armée sur la plage plus bas. Retour au B&B pour la douche avant le coucher du soleil et le souper. Pas chanceuses encore ce soir-là... les nuages qui restent d'un orage récent nous privent d'un coucher de soleil digne de ce nom, et les artisans ont dû être plus tôt chassés par la pluie, parce que là reste plus grand possibilité de magasinage... Déception!!!! On prend quand même un verre avant de retourner du côté opposé de la ville pour souper dans un bistro français, bouteille de vin gracieuseté de notre hôte et verres au coco en cours de souper offerts par la maison. Disons que le retour au gîte a été un peu plus pénible que l'aller au resto mais, pas de souci! à Key West, on marche partout tranquille jusqu'aux petites heures du matin... Vraiment j'aime cet endroit.

Vers les îles

Dernière demi-journée somme toute ordinaire à Miami... marche en ville, café-lecture, même pas de plage, toujours pas de soleil pour la peine. On a laissé l'auberge de jeunesse direction les Cayes, comme on est supposés dire en français. Premier stop, un kiosque qui offre des expés en snorkelling dans les récifs de coraux du John Pennekamp Coral Reef State Park. On prend l'info et le gars au comptoir nous donne l'info de quoi faire sur le chemin vers Key West. Le snorkelling, de toutes façons, c'est pour le retour. Finalement, comme on ne veut pas payer 25$ pour aller-voir des otaries ou des dauphins donner leur show, c'est plutôt de la plage qu'on fait en après-midi, à Anne's Beach, pleine de crabes, de glaise, et d'algues mais quand même une des plus belles des îles apparemment (!!!) et plus tard au Bahia Honda State Park, où on trouve quelque chose plus à notre goût. On est arrêtées voir à une marina comment on nourrit les tarpons, des gros, gros poissons. C'était plein de gros, gros pélicans aussi. Finalement on se rendra à Key West, une île après l'autre, un pont après l'autre. La route est loin d'être désagréable, jamais vu de mer turquoise comme ça. C'est superbe. On est passées sur Seven Mile bridge neuf, vu que Schwartzy a démoli le vieux dans True Lies. En arrivant à Key West, on est parties tout de suite vers l'ouest de l'île, pour voir le coucher du soleil mais les nuages cachaient tout. L'ambiance du Mallory Square est super par contre. Plusieurs endroits pour prendre un verre, des amuseurs publics, plein de monde, des kiosques d'artisans locaux et aussi les boutiques ou on trouve entre autres des éponges véritables, tout-ce-que-vous-pouvez-imaginer fabriqué en coquillages et autre têtes d'alligator. Retour bredouilles pourtant au B&B tenu par des hôtes français charmants pour se doucher avant de retourner souper en ville.

lundi 29 juin 2009

See you later alligator

Départ vers 9h30 après une nuit tout croche, direction le parc des Everglades. Déjà sur la route, la wildlife se manifestait, un alligator dans un plan d'eau sur le bord de la route, plein d'oiseaux. On a marché un peu avant d'aller faire le tour de tram, avec une guide qui a plus de 2o ans d'expérience dans le parc. On a pu voir des alligators de toutes les tailles, des tortues aussi, et on a connu l'histoire du parc des Natives qui sont tout près et qui tentent de gagner leur croûte en vendant des excursions en bateau.

Marie a pris 5 minutes après le tram pour aller faire un tour de sentier, et elle est tombée face à face avec un serpent, sur le haut d'une clôture. Elle a eu la frousse et a tout raconté en sortant des bois à un ranger qui nous a refait faire le tour avec en prime de l'interprétation. Vraiment, vraiment, je n'en reviens pas de comment les gens sont sympas, en général.

Retour en ville en milieu d'après-midi, planification de la suite. J'ai marché une bonne heure et demi toute seule avant d'aller faire une première saucette dans la mer d'ici. L'avantage du moyen temps, c'est la tranquillité. L'eau a beau être claire et turquoise, le ciel reste gris.

On est allées souper à la Taverna Opa. Je me demande encore si c'était plus un souper ou plus un show. Ici on danse sur les tables, on lance les assiettes et les verres, les clients comme les serveurs. Je pense que les moins de 21 ans en profitent pour se payer un peu d'ambiance club légale. On se serait crus par moment dans un party de secondaire, à d'autres moments j'étais mal à l'aise juste de regarder. Vraiment une ambiance particulièrement spectaculaire. Aller manger là, c'est un événement. Et les drinks et la bouffe étaient en prime excellents et à des prix raisonnables pour le quartier!

Little Havana sous la pluie...

Ben c'tait pas mal ça... Un quartier coloré qui doit être grouillant de vie d'habitude, mais apparemment pas les dimanches et pas sous la pluie.

On est allées déjeuner dans un resto trop cher de Ocean Drive qui valait même pas la peine... et après on a pris le bus vers Little Havana. On est descendues pendant une averse plutôt intenses et on s'est réfugiées dans un PFK le temps que ça se calme et on a marché tranquillement vers notre point de départ. Retour à South Beach. La journée s'est terminée par un souper dans un vraiment très coloré et exotique restaurant haïtien. On a super bien mangé et le service était incroyable.

Disons que le mauvais temps n'aide pas à l'humeur des troupes... Espérons que le soleil et la bonne humeur seront de retour sous peu.

dimanche 28 juin 2009

À la plage au Cacao

Après déjeuner, exploration un peu involontaire de la région de Canaveral. Involontaire, parce que le chemin le plus court pour aller au Wildlife refuge de la Merrit Island, qui abrite les installations de la NASA, est à circulation restreinte et contrôlée par l'armée. On a donc viraillé un peu mais ça valait complètement la peine. On a pu voir plein de faune dans le petit sentier aménagé autour du centre d'information, des lézards qui manquent de se faire marcher dessus, plusieurs tortues qui venaient parader juste devant le trottoir de bois, même la queue d'un serpent noir qui traversait en vitesse devant nous (et qui m'a un peu foutu la trouille). On a ensuite pris un chemin pas pavé très étroit pour se rendre vers un endroit particulièrement prisé des lamantins. Sur le chemin, plein d'oiseaux, peut-être un serpent qu'on aurait peut-être aussi écrasé (pas moi qui conduisait et j'ai rien vu...) et un bon orage... Maintenant on commence à s'habituer, ça arrive finalement presque tous les après-midi, mais la etmpérature baisse ensuite et il fait plus beau. Les lamantins (on hésite entre la vache de mer ou le singe aquatique) étaient au rendez-vous. On les a observés un peu et on s'est ensuite rendues à la Playalinda du littoral de Canaveral, encore des kilomètres de sable, presque juste à nous. Repos de fin d'après-midi, le soleil était revenu, et on a repris le chemin pour Miami où on est arrivées vers 9h30. On s'est douchées et on est ressorties prendre un verre au Chesterfield, une place branchée à côté de l'auberge de jeunesse. C'est un peu surréaliste, les drinks coûtent 15$, on diffuse non-stop des défilés de mode de designers et de la musique pop latino, les rideaux sont zébrés et y'a une sculpture d'un grand nègre de bois qui apparemment n'en était pas fait. On a tété nos verres, histoire de profiter de l'ambiance et de diminuer le coût de l'endroit à la minute, et dodo.

Relieve yourself!

Au centreÇa c'était une pub d'armes à feu ou de centre de tir, je ne sais trop. Je ne vous parle pas de toutes les pubs pro-vie non plus. Vraiment, parfois c'est comme un univers parallèle.

Réveil assez tôt dans le Anastasia State Park, direction la plage. Et quelle plage. Sans aucune aucune hésitation la plus belle que j'ai vue de ma vie. Interminable (4 milles). Très large. Du sable fin comme de la farine, qui descend juste bien, pas trop vite, et tout le long, une dune, et des oiseaux qui sont pas des goélands. On a bien marché deux heures, à juste profiter de l'endroit, à faire des photos, une saucette de temps en temps.


On a décampé après (j'aime ça utiliser ce mot-là au sens propre) et direction St-Augustine, une petite ville colorée au passé hanté par les pirates. On a mangé dans un restaurant maya, on a fait une ballade en ville, j'ai fait dire ma bonne aventure par un pantin dans une cage et j'ai trouvé que le diseux disait des trucs cools, et on a repris la route vers Cocoa Beach dans la région de Cap Canaveral. Souper dans un grill et soirée relaxe.

Du gâteau!

En préparation pour le shower de bébé d'une copine, une oeuvre de Marie-Jo et moi :


J'suis pas mal fière de nous autres!